Pendant longtemps, je pensais que me reposer était une perte de temps.
J’avais cette impression qu’il fallait toujours être occupée pour être utile.
Mais Dieu m’a appris que le repos fait partie du plan divin.
Même Lui s’est reposé le septième jour, non par fatigue, mais pour nous montrer un rythme.
Aujourd’hui, je découvre la beauté du sabbat, non comme une règle, mais comme un cadeau.
C’est une invitation à m’arrêter, à respirer, à redevenir simplement une fille aimée de Dieu.
Le repos, c’est aussi un acte de foi : croire que tout ne dépend pas de moi.
Quand je choisis de fermer mon ordinateur ou de dire “non” à une activité, je fais confiance à Dieu.
Je crois qu’Il continue d’agir, même quand je ne fais rien.
Ces moments de pause deviennent des espaces de guérison intérieure.
Je lis, j’écoute de la musique, je ris, je prie sans pression.
Je redécouvre la joie simple d’être présente, ici et maintenant.
C’est fou comme le silence peut devenir un lieu de rencontre.
Plus je pratique le repos, plus je comprends que Dieu veut mon cœur en paix, pas mon emploi du temps rempli.
Je me permets d’être lente, imparfaite, humaine.
Et dans cette lenteur, je retrouve la clarté et la gratitude.
Le sabbat devient alors un style de vie, pas un jour figé.
C’est un rythme de confiance et de sérénité.
Chaque semaine, je choisis à nouveau de me déposer entre Ses mains.
Et dans ce repos, je découvre que c’est Lui, finalement, qui restaure tout.